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Homélie du 5e dimanche de Pâques – Père Bernard SCHER

5ème DIMANCHE DE PAQUES

19/05/2019 « C »

L’AMOUR, on le chante sur tous les tons ! Il y a les romans d’amour, les chansons d’amour, les films qui le mette en vedette. L’amour est exalté ou bafoué : il unit les gens entre eux, l’homme et la femme dans le mariage, qui, malheureusement abouti parfois au « non-amour » et à la séparation, au divorce !

Ce n’est pas la Bible qui a inventé l’Amour : des philosophes grecs et autres, des religions non chrétiennes ont parlé de l’amour. La consigne d’aimer son prochain existait dans l’Ancien Testament. Mais Jésus nous donne un commandement nouveau : dans son dernier repas avec ses apôtres, avant sa mort, lui le maitre du monde, se met au niveau du serviteur en leur lavant les pieds.

Dans l’ancienne loi, le prochain était celui qui vivait la même religion que les juifs ; et Jésus vient nous dire que tout homme, quel qu’il soit, doit être aimé, être notre prochain.

Ce commandement est nouveau dans la mesure où Jésus nous dit : »Comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les uns les autres » Comme lui, aimons-nous les uns les autres avec humilité, mettons-nous au service de ceux et celles qui ont besoin de nous ; il n’a exclu personne de son amour et il est allé jusqu’au bout , en mourant sur la croix pour sauver tous les hommes et il a mis en pratique ces paroles qu’il disait : « Il n’y a pas de plus grand amour, que de donner sa vie pour ceux que l’on aime. »

Aimer comme Jésus c’est accueillir l’autre tel qu’il est et non pas tel que je voudrais qu’il soit, le respecter avant tout et lui faire confiance. Aimer comme Jésus c’est se mettre au service de l’autre avec un cœur prêt à donner gratuitement, sans être payé de retour. Aimer c’est illustrer toutes nos paroles par des gestes, à commencer par les plus humbles, c’est être au service, c’est embrasser la croix du pardon, de la miséricorde, de la réconciliation et de la paix, plutôt que de brandir les menaces de la vengeance et de l’excommunication. Aimer c’et apporter à notre monde que l’on dit égoïste, injuste et parfois très dur pour les plus pauvres, cette Espérance qui dit que jamais rien n’est perdu.

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Le véritable Amour c’est celui dont Jean disait : »Il faut aimer, non pas par des paroles et de beaux discours, mais en actes et en vérité ; »

Comme chrétiens nous vivons l’Amour pour Dieu, le premier commandement, dans l’Eucharistie et les autres sacrements, dans la prière, ce cœur à cœur intime avec notre Père. C’et amour est concrétisé par notre façon de vivre avec les autres. Jésus nous redit : « Si vous vous aimez les uns les autres, tous reconnaîtrons que vous êtes mes amis »

On disait, avec admiration, des premières communautés chrétiennes : « Voyez comme ils s’aiment ! » Peut-on dire ces mêmes paroles de notre Église aujourd’hui ? C’est notre mission à nous tous et à nous toutes ! AMEN.



Homélie du 4è dimanche de Pâques – Père Bernard SCHER

4ème DIMANCHE DE PÂQUES

12/05/2019 « C » BON PASTEUR

Chaque année, le 4° dimanche de Pâques, dimanche du Bon Pasteur, l’Église nous demande de prier plus intensément pour les vocations sacerdotales, religieuses et (j’ajouterai) laïques ; c’est la »Journée Mondiale des Vocations ».

Posons-nous la question de nos responsabilités concernant ces vocations.

On parle’ beaucoup aujourd’hui de « crise des vocations »Et c’est vrai ; il y a des problèmes : « On ne trouve plus de curé quand on en a besoin », « il n’y a presque plus de messe dans notre paroisse » Il est vrai que le manque prêtres dans notre diocèse (et dans le autres aussi) est ressenti douloureusement par les ‘croyants-pratiquants’. Le nombre de prêtres retraités, âgés augmente de plus en plus tandis que les jeunes sont de moins en moins nombreux : en 2018 il n’y a eu aucune ordination sacerdotale dans le diocèse de Metz, cette année il y en aura une seule !

A côté de cela nous connaissons toutes les autres difficultés que traverse l’Église aujourd’hui.

Devant ces situations nous n’avons pas le droit de désespérer : Dieu appelle toujours encore des ouvriers à sa moisson, mail il ne travaille pas tout seul, il veut avoir besoin de nous.

Lorsque Paul et Barnabé furent expulsés par les juifs d’Antioche de Pisidie, ils ne se sont pas découragés, « ils se sont tournés vers les païens » pour la plus grande joie de ces derniers, qui sont devenus chrétiens. Et cette situation « a permis que le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre ». Et cela est devenu une nouvelle chance pour cette petite Église qui était en train de naître.

Comment réagissons-nous devant les difficultés que traverse l’Eglise ?

– Certains disent : »Ce n’est pas mon problème….et d’ailleurs on ne peut rien y changer »

– D’autres se contentent de se lamenter et parfois de critiquer ; et, il y a bien d’autres réactions….

Est-ce que nous recherchons le positif qui se passe dans cela ?

. Le diaconat permanent se développe dans nos communautés chrétiennes (avec ses limites, il est vrai)

. Les vocations de laïcs engagés se multiplient dans tous les domaines de la vie de l’Église

. les Mouvements d’Action Catholique (ACE, MCR, VEEA, ACI….) réunissent encore des enfants, des adultes qui partagent leur vie de chrétiens dans le monde où ils vivent.

Il faut que nous marchions sur les pas du Bon Pasteur pour former une Église vivante, ouvert à tous et à toutes. La question n’est pas : « Où dois-je aller pour être apôtre ? », mais ; »Que puis-je faire là où je suis ? »

Nos communautés doivent aussi être « priantes » : « Père envoie des ouvriers à ta moisson » Prier, non seulement en ce dimanche des vocations, mais prier tous les jours pour les prêtres, le religieux et religieuses et les laïcs engagés

Comment je réponds personnellement à l’appel que Dieu m’adresse ? Que la participation à l’Eucharistie soit un engagement au service de Dieu et de mes frères durant la semaine à venir. AMEN.



2e dimanche de Pâques – Dimanche de la Miséricorde – Père Bernard SCHER

2ème DIMANCHE DE PAQUES

28/04/02019 « C » dimanche de la MISERICORDE

« Si je ne vois pas, je ne crois pas… » Cette réflexion de Thomas a traversé les siècles et nous l’entendons encore régulièrement aujourd’hui. Et certains ajoutent parfois : « Aujourd’hui on ne peut plus rien croire, ni personne ». C’est vrai on ne peut même plus faire confiance aux médias, à ceux dont le métier est de nous informer honnêtement. C’est vrai, nous posons tellement des questions : sur l’évolution de notre terre, que l’on maltraite, sur l’avenir de nos jeunes, sur la place de l’homme qui, dans beaucoup de cas, n’est plus respecté ; pourquoi les assassinats dans les églises chrétiennes, dans les mosquées, pourquoi les catastrophe (ND de Paris) ? il y en a qui doutent de la foi, qui ne font plus confiance à l’église… ; le doute est humain, il est positif dans la mesure où il nous force à rechercher des solutions, à poser des questions.

Dans l’Évangile que nous venons d’entendre, nous voyons les disciples vivre dans la peur ; ils craignent pour leur vie, ils pensent qu’ils vont être persécutés, tués comme leur Maître : « Ils verrouillent les portes du lieu où ils se trouvent, par crainte des juifs. » Ils ont du mal à croire ce que les femmes leur ont rapporté. Il y en a qui racontent n’importe quoi, aujourd’hui encore. Mais voilà que Jésus Ressuscité vient supprimer leur peur ; il est au milieu d’eux et leur souhaite la paix »

Nous comprenons les doutes de Thomas ; tous les incrédules de tous les temps lui ressemblent tellement !. Il y a même beaucoup de chrétiens qui ne croient pas à la Résurrection ; ils peuvent se retrouver en Tomas.. « Si Dieu existait vraiment, il n’y aurait pas toutes ce guerres, ces injustices et ces catastrophes ! » Ces mots nous les entendons régulièrement. L’histoire de Thomas pose, pour les chrétiens, des repères visibles pour un chemin de FOI authentique.

Nous n’avons jamais vu Jésus ressuscité, nous ne l’avons jamais touché et pourtant nous croyons qu’il est vivant. Notre foi repose sur la Bible, sur les sacrements, sur le témoignage de nos parents et d’autres personnes. Et pour que cette foi, qui est un don gratuit de Dieu, grandisse dans notre vie, nous avons besoin de la communauté, comme Thomas avait besoins de l’équipe de ses amis. Nous ne pouvons pas vivre en chrétien, seul dans notre coin.

Jésus dit à Thomas : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu ! »  et nous faisons partie de ceux-là..Comme croyants nous devons pratiquer notre foi, c-à-d ‘la vivre concrètement chaque jour, et la transmettre à ceux que nous rencontrons ; nous ne sommes pas seulement ‘croyants-pratiquants’ en participant à la messe (qui est très importante), mais Jésus nous envoie là où vivent les gens, surtout les plus éloignés. « Allez à la périphérie » c’st aussi ce que nous dit notre pape François.

Les ‘Actes des apôtres’ nous disent qu’au passage des apôtres des foules se convertissaient.

Frères et sœurs, à la suite de Thomas, comme tous les croyants de tous les temps, disons à Jésus, de tout notre cour : »Mon Seigneur et mon Dieu » ; il nous dit à nous aussi : « La paix soit avec vous ; comme le Père m’a envoyé, je vous envoie, moi aussi. » AMEN

Jésus est ressuscité ! Dominique AUZENET +

Pâques. Partant des apôtres Pierre et Jean découvrant le tombeau vide, Dominique AUZENET – prêtre catholique – évoque l’acte de foi posé par saint Jean : « Il vit et il crût ». Ainsi nous est rappelée la foi des chrétiens en la résurrection du corps de Jésus ressuscité (Saint Luc) qui a vaincu la mort. Le Verbe de Dieu a vaincu Satan. Le père AUZENET nous rappelle ensuite saint Paul disant : « Si le Christ n’est pas ressuscité des morts, vaine est notre foi! ». Christ est vivant, Il est ressuscité! Soyons dans la joie!



Veillée pascale et dimanche de Pâques

C’est par la bénédiction du feu nouveau sur le parvis de l’abbatiale Ste Croix de Bouzonville et avec lequel est allumé le cierge pascal, que débute samedi soir l’ouverture solennelle de la veillée pascale. Après la liturgie de la parole, l’abbé Jean-Louis Barthelmé bénit l’eau qui nous rappelle notre baptême, y trempe le cierge pascal et engage un dialogue avec l’assemblée pour que chacun  puisse renouveler sa profession de foi.

Dimanche de Pâques, jour de célébration de la résurrection de Jésus, 5 enfants accompagnés de leurs  parents, parrains, marraines et familles  ont eu la joie d’être baptisés avec l’eau baptismale bénite lors de la veillée pascale.

Après avoir transmis la lumière du Christ aux familles, la grande assemblée de fidèles s’ unit main dans la main pour le «  Notre Père »Ces deux belles célébrations pascales ont été animées comme toujours avec ferveur par la chorale Sainte Croix sous la direction de Jean-Raymond Heckler.



Chemin de Croix à Bouzonville

Comme le veut la tradition, sous un soleil radieux, près de 120 fidèles ont répondus présents pour participer au chemin de Croix du vendredi saint à Bouzonville.  De la place de la Libération jusqu’au sanctuaire de la Belle Croix, un arrêt à chaque station avec méditations, prières et chants, a été respecté pour commémorer la crucifixion et la mort de Jésus-Christ.



Jeudi Saint à Vaudreching

C’est en l’église St Rémy de Vaudreching, que cette année, de nombreux fidèles de nos trois communautés de Paroisses se sont rassemblés pour commémorer l’institution par Jésus Christ du sacrement de L’Eucharistie.

Dressage de la table en vue du dernier repas.

Geste du lavement des pieds.

La dernière Cène.

Unis main dans la main pendant le Notre Père.

Transfert du Saint Sacrement au reposoir.

Cette belle célébration a été magnifiquement animée par l’ensemble des chorales de nos communautés de paroisses sous la direction de Patrick Kircher.